Archive for the ‘Flims sur le cyclimse’ Category

This Is It

11 novembre 2009 in Flims sur le cyclimse, Museek | Commentaires (0)

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Ca y est, this is it, j’ai survécu plutôt bien à environ deux heures de MJ, et au final… et bien j’ai plutôt apprécié.

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Pour être franc, n’ayant jamais été un fan absolu de Michael Jackson, je m’attendais franchement à m’ennuyer au bout d’une demi heure.

He bien, que nenni ! Et je pense franchement que, pour autant qu’on ne soit pas complètement allergique à ses chansons, les morceaux qui se succèdent au fil des répétitions suffisent à avoir envie de bouger et à ne pas vraiment voir le temps passer.

Parce que, oui, pour les deux du fond, This Is It est une sorte de reportage sur les répétitions pour la tournée mondiale de MJ, celle qui était déjà sold out, et qui n’aura jamais lieu.

Niveau scénario, bien sûr, pas grand chose à dire, mais là n’est pas non plus l’intérêt du film.

J’en ai retenu principalement 3 choses :

Premièrement, le message au tout début du film, du style « grâces aux ayant droits de MJ, ce film a pu voir le jour ». Tu m’étonnes, MJ reste un produit marketing efficace même après sa mort !

Ensuite, le punch qu’a encore Michael Jackson, à passé 50 ans. Du coup, je me dis que soit il était encore en pleine forme, et il y a un truc louche à propos de son décès, soit il en faisait trop, et ceci explique sans doute cela…

Enfin, troisièmement, les deux facettes de MJ. Son côté hyper pro, vieux briscard qui connait son sujet à fond lorsqu’il s’agit de musique… et son côté « gosse de 10 ans » sur des choses plus générale. MJ, en fait, c’était un gosse surdoué pour la musique enfermé dans un corps de vieux.

On retiendra aussi du film tous ces danseurs qui réalisaient le rêve de leur vie en faisant une tournée avec MJ… perduuuuu. (arf, non, je m’étais promis de reste sérieux !)

Bon, après, pas d’effusion de larmes ni d’émotions incontrôlables, sa mort ne m’attriste pas plus que celle de tous ceux qui nous quittent chaque jour, sans pour autant qu’on en fasse un film. Mais franchement, je suis tout de même content d’avoir accepté cette entrée gratuite, et de m’être tapé 80km aller-retour pour le voir.

(Note pour plus tard : trouver le nom de cette petite blonde sexy qui joue de la guitare électrique !)

Piratage musical

7 novembre 2009 in Flims sur le cyclimse, Museek | Commentaires (0)

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Non, ce soir, pas de hicksième article sur le téléchargement illégal… on va parler cinéma ce soir, avec un film qui dépote : The Boat That Rocked.

Retraçant l’histoire d’une radio pirate anglaise des années 60, spécialisée dans les morceaux rock qui s’écoutaient en cachette (de la musique de sauvacchhhh), et émettant depuis un bateau (d’où le titre, pour les deux du fond), le film nous emmène dans un peu plus de deux heures d’une B.O. succulente.

Mais si cet argument m’avait suffit à avoir envie de moufloner dans mon canapé deux heures durant, le film ne s’arrête pas à ça.

On y retrouve avec plaisir bon nombre de visages connus du cinéma anglais, comme Chris O’Dowd et Katherine Parkinson (Roy et Jen, soit 2/3 du casting principal de The IT Crowd), Nick Frost (le pote de Simon Pegg ; « Hot Fuzz » et le splendide « Shauwn Of The Dead »), ou encore Bill Nighy, le chanteur trash de Love Actualy :

« Hiya kids. Here is an important message from your Uncle Bill. Don’t buy drugs. Become a pop star, and they give you them for free! » (Love Actualy)

Et n’oublions pas Philip Seymour Hoffman en animateur vedette.

Au final, on a donc droit à une comédie anglaise plutôt sympathique sur fond de rock sixties qu’il est bien pour l’écouter.

Le « Rock Boat » flotte le long des côtes anglaises pour compenser le manque de musique pop-rock sur les ondes de la BBC, et ses DJs deviennent vite des demi-dieux pour la plupart des auditeurs. Sauf que voilà, un membre bien pensant du gouvernement estime que c’est dérangeant, et va dès lors tout faire pour stopper les émissions des radios pirates anglaises.

« That’s the whole point of being the government.  If you don’t like something, you simply make it illegal... »

A réserver aux fans de rock et/ou de comédies anglaises, of course

Une dernière citation pour la route… en anglais, désolé pour les anglophobes… d’ailleurs, en français, le titre du film a été « traduit » par Good Morning England… un jour je finirai par faire un article sur tous ces films au titre anglais traduit pour la France… en anglais !

Quentin: So… expelled?
‘Young’ Carl: That’s right.
Quentin: What for?
‘Young’ Carl: I suppose smoking was the clincher.
Quentin: Drugs or cigarettes?
‘Young’ Carl: Well, both.
Quentin: Well done! Proud of you. So your mum sent you here in the hope that a little bracing sea air would sort you out?
‘Young’ Carl: Something like that.
Quentin: Spectacular mistake.

Le viol d’Akira Toriyama

30 octobre 2009 in Flims sur le cyclimse, Humeurs | Commentaires (0)

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Sous ce titre choc (si si), se cache l’impression que j’ai eue hier soir après avoir tenté l’expérience interdite : regarder l’adaptation cinématographique du manga culte Dragon Ball, j’ai nommé « Dragon Ball Evolution ».

Avant de le regarder, je m’étais promis de ne pas en parler. Tout a été dit sur ce film largement descendu par toutes les critiques du monde ou presque, et ce depuis belle lurette. Mais voilà, j’ai craqué…

Comment peut-on louper à ce point une adaptation ?

Comment peut-on passer à ce point à côté de l’esprit d’origine et le dénaturer de la sorte ?

Son Goku n’est pas un petit garçon quand il entreprend son voyage initiatique, c’est devenu un adolescent presque adulte.

Son Goku ne tue pas son grand père en se transformant en singe, son grand père meurt tué par Picolo le jour de ses 18 ans.

D’ailleurs, il ne se transforme pas en singe grâce à la lumière dégagée par la pleine lune, non… il se transforme en singe grâce à une éclipse.

On ajoutera un Tortue Géniale qui n’a pas l’air de savoir ce qu’est une tortue, un Yamcha qui a dû gagner un concours de sosies de Ribéry pour avoir le rôle, l’absence de Krilin, et j’en passe.

Et puis on termine en beauté, avec ce qui finalement m’aura le plus choqué : Shenron, le dragon.

Shenron, dans le dessin animé, c’est ça :

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Un truc tellement énorme qu’il n’entre pas dans l’écran, tellement énorme que quand il apparait la terre parait minuscule. (un peu comme ma b… quoi, en fait)

He bien, dans Dragon Ball Evolution, Shenron, c’est ça :

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Une espèce de gros lézard ridicule, aussi impressionnant et charismatique qu’une huitre.

Enfin, heureusement, il y a Chi-Chi

Looking For Eric

26 octobre 2009 in Flims sur le cyclimse | Commentaires (0)

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Un titre plutôt explicite qui vous donne une idée assez claire de ce dont va parler cet article… he oui, ce soir, on parle des éleveurs de chenilles à poils durs du Lichtenstein !

La chenille à poils durs du Lichtenstein est une espèce très étonnante de chenille, en ceci qu’elle respire uniquement par l’anus, ce qui est, exception faite d’Eve Angeli, un cas unique au monde, qui suscite encore aujourd’hui l’admiration des…

Bon, ok, stop, ne partez pas…

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Ken Loach fait partie de ces réalisateurs dont le nom m’est familier, alors même que jusqu’il y a quelques jours j’aurais été incapable de citer l’une de ses créations.

Visiblement couvert de prix cinématographiques, le réalisateur anglais signe « Looking For Eric », une comédie où Eric, le grand père qui ne s’est jamais vraiment remis de son premier amour fini en divorce, est fan d’Eric, le footballeur / champion de kickboxing, qui lui apparaît pour le conseiller.

Le résultat tourne certes beaucoup autour du football, mais pas uniquement, et à part les allergiques purs et durs du ballon rond, les autres devraient pouvoir passer au delà.

Glop :

- It’s so british… j’y peux rien, c’est comme ça, un accent anglais me suffit généralement à aimer un film, ou à tout le moins à le faire partir avec une longueur d’avance. Et là, on se retrouve plongés dans l’Angleterre profonde, celle de Manchester.

- La présence toujours sympa d’Eric Cantona.

- Les deux ou trois gros éclats de rire.

- Une scène finale mémorable !

Moins glop, mais ça m’a fait rire quand même :

- La nécessité d’inscrire « télévision belge » en dessous de la RTBF dans la liste de toutes les chaînes de télévision qui ont financé le film, alors que ce n’était pas le cas pour les autres.

Pas glop :

- Une comédie agréable à suivre, mais finalement pas si drôle que ça.

- Un film un peu longuet par moment, qui tient tout de même presque deux heures sur une histoire qui aurait été tout aussi intéressante avec 20 bonnes minutes de moins.

En bref, une plutôt bonne pioche, mais pas un futur achat DVD.

Cyprien

3 septembre 2009 in Flims sur le cyclimse | Commentaires (3)

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Après en avoir fait un personnage culte de ses petites annonces, Elie Semoun emmène Cyprien au cinéma…

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Cyprien, une espèce de caricature de geek (ce côté ne m’avait pas sauté aux yeux dans les petites annonces, mais soit) trentenaire, timide, maladroit, et socialement transparent, gère le département informatique à la rédaction d’un magasine de mode.  Amoureux fou d’une modèle, il rêve de pouvoir l’aborder.  Dans le même temps, il ne va pas tarder à recevoir un mystérieux déodorant qui, à chaque utilisation, va le transformer en beau gosse (©Mickael Vendetta) pour un certain laps de temps.

Et là, tous les reproches que l’on peut faire à ce film sautent déjà aux yeux : « Cyprien » est un film gentil, plein de bons sentiments, et ultra-prévisible !

Pire, là où le tableau pourrait être sauvé par l’humour de ce qui est tout de même à la base une comédie, on rigolera finalement peu.

Mais si j’ai commencé par le négatif, c’est parce qu’on retient toujours beaucoup mieux la fin de ce que l’on lit.  Et donc, moi, j’ai envie que vous reteniez ce qui va suivre.

Parce que dans tout ça, « Cyprien » a aussi des qualités.

D’abord, au delà du personnage principal caricatural sur le côté geek, ses acolytes s’approchent davantage d’une certaine réalité bien représentée.

Ensuite, en dehors de la fameuse Gina McQueen (Cécile Breccia) dont Cyprien est dingue, et qui se trouve au final être bien fade face à Elisa Tovati, qu’elle est censée concurrencer pour la couverture du magasine, on a droit à un casting plutôt sympathique.  Catherine Deneuve est bien dans son rôle de directrice, Vincent Desagnat et Mouloud Achour campent plutôt bien les geeks, et Elie Semoun confirme ses talents d’acteur.

Et puis… et puis il y a Lea Drucker. En regardant sa filmographie, je me rend compte que j’ai dû la voir dans pas mal de films (Narco, Akoibon, Filles perdues cheveux gras), mais c’est la première fois qu’elle me marque autant.  Pétillante, naturelle, et charmante… parfaite dans son rôle… et le whisky coca n’y était pour rien, je vous promets !

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Il ressort donc de tout ça un film sympathique mais prévisible, avec un Cyprien attachant, qui à défaut de faire rire fera à tout le moins sourire tout du long, avec sa mise en scène rythmée et colorée, et quelques répliques geekissimes. ( « Mais enfin, c’est pas un film… c’est Star Wars !!! » )

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